Présentation

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« J’me présente je m’appelle Huguette… »

Oui, je sais, on a vu nettement plus originale comme entrée en matière mais que voulez vous : quand on est une vieille dame comme moi, quand la mémoire vous fait défaut de plus en plus souvent, on raccroche à ce que l’on peut. (Que celui qui vient de dire « les branches basses » aille se pendre : il a ma bénédiction.) Imaginez tout de même que cette chanson a bercé ma 13ème année !

Comment suis-je arrivé là ?
Comme dirait un certain marin de bande dessinée : c’est à la fois très simple et très compliqué.

En effet, Internet étant devenu le paradis du nombrilisme à outrance, il semblait évident pour moi que j’y avais une place.

Cependant, le manque de verve flagrant de mon propriétaire ajouté à son manque d’imagination caractérisé ne m’ont pas permis de percer sur la toile avant ce jour.
En effet : s’il est clair que je vais ici raconter ma vie, de quelle manière vais je le faire ? Combien de temps cela pourra t’il durer ? Cela intéressera t’il quelqu’un ? Cette dernière question mérite t’elle vraiment une réponse ou bien m’en fiché-je royalement ?

Qui suis-je finalement ?
Une 2CV, certes mais pas n’importe quelle 2CV ! Je suis issu de la courte et pourtant réputée lignée des 2CV AZAM. Mes premiers tours de roues effectuées le 11 mars 1965 dernier, j’ai à ce jour parcouru près de 140 000km (138 402 exactement au dernier relevé d’hier). Je précise « à ce jour » puisqu’il est évidemment certain que j’en aurai quelques uns de plus le mois prochain ! (Le nombre de mous du bulbe trainant sur la toile m’oblige à détailler mon propos…)

Ma couleur initiale, mon propriétaire actuel ne l’a pas connue. Dommage pour lui. Quand nous nous sommes rencontrés en octobre 2007, je tentait de survivre dans l’Ardèche, lentement mais inexorablement sagouinée par un illuminé qui avait cru que me faire passer du vert agave au vert kaki serait une bonne idée. Cela n’a pas empêché le coup de foudre, le sauvetage malgré mes pneus presque lisses, mon système de freinage à l’agonie, ma capote (non, pas celle là ! L’autre ! ‘spèce de sapajou !) trouée par la grêle et résinée à la va comme je te pousse, j’en passe et des meilleures. Il faut dire que l’illuminé avait su me maquiller correctement !…

Depuis lors un amour sans failles nous unis. Loin d’être rebuté par les travaux à effectuer, mon propriétaire m’a patiemment retapée : freins, moteur, capote, carrosserie… Toutes ses étapes étant ponctuées par des accrocs (merci les connasses parisiennes des champs et les motards défoncés…) qui ralentissent régulièrement la restauration.

Où m’avez vous vue ? Où me voir ?
Depuis l’Ardêche, j’ai vaillamment remonté la route qui me menait à Compiègne puis Amiens où j’ai passé le plus clair de mon temps jusqu’en avril 2009.
De là, je suis redescendue à Toulon, remonté à Aix puis de nouveau Compiègne et Paris, Versailles et Viroflay…

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